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Poézine Traction Brabant

 

 

 

 

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Ed Anon, Yvan Avena et Horacio Salas, Christophe Bakayoko, Rebecca Behar, Jean-Christophe Belleveaux, Linda Benadda, Kevin Broda, Henri Cachau, Françoise Caput, Michèle Caussat, Jean-Marc Couvé, Guillaume Decourt, Fabrice Farre, Cathy Garcia, Béatrice Gaudy, Delphine Gest, François Gorin-Camard, Mahrk Gotié, Thomas Grison, Jean-Michel Hatton, Jacques Laborde, Alain Lacouchie, Christophe Lévis, Michel L'Hostis, Jacques Lucchesi, Arnaud Martin, Fabrice Marzuolo, Etienne Paulin, Georgette Purnôde, Fanny Sheper, Michel Talon, Jean-Marc Thévenin, Marc Tison, Patrice Viguès.

 

 

 

 

   

 

 

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Présentation

Déjà, un petit peu de subtile étymologie : « Traction-brabant » est un poézine, terme dérivé de fanzine (magazine pour les fans) dérivé lui-même de magazine. « Traction-brabant » est donc un magazine de poésie, bordélique à souhait, fait maison de A à Z, maquetté, agrafé par mon manque de soins depuis janvier 2004.

Le choix du terme de poézine par rapport à celui de revue met l’accent sur l’aspect moins solennel d’un travail davantage axé sur la passion que sur la quête de respectabilité, celle-ci m’ayant toujours paru des plus inutiles.

Le terme de « Traction-brabant » vient quant à lui d’un souvenir d’enfance cultivé depuis en commun avec Patrice Viguès, le concepteur principal, mais pas exclusif, de la plupart des illustrations.

Ce souvenir d’enfance traduit sans doute notre attirance pour les vieilles mécaniques dont l’ingéniosité à taille humaine appartient moins au monde actuel.

Le poézine « Traction-brabant » n’a pas de périodicité définie, bien qu’en principe un nouveau numéro papier sorte tous les 2, 3 mois à environ 150 exemplaires. Pour savoir comment vous le procurer, vous pouvez me contacter au mail suivant : p.maltaverne@orange.fr

Le but du jeu est de publier de courts poèmes ou narrations d’auteurs pas, peu ou déjà publiés par ailleurs. La dominante des textes, en général assez sombre, reflète sans fard la réalité des choses. Il n’y a pas de thème exclusif de prédilection. Précisons simplement que la poésie des petits oiseaux qui chantent dans le ciel de printemps a peu de chances d’y trouver un foyer d’accueil.

Au delà de cette approche générale, existe une critique continuelle du réseau des lettres et plus particulièrement de l’image de l’écrivain dit professionnel qui répugne à se mélanger avec les autres, critique la société de consommation et vend ses livres au prix du marché sans jamais rien acheter en échange. L’image connaît d’ailleurs un succès fort peu estimable et injustifié auprès de plusieurs auteurs amateurs. Ceux-là peuvent passer leur chemin ! On ne leur en voudra pas !

« Traction-brabant » essaye donc de favoriser, même à un niveau très modeste, les échanges entre auteurs qui ne sont pas à but mercantile car le mercantilisme ça arrive vite ! Pour sa part, le poézine essaye juste de rentrer dans ses frais, ce qui n’est déjà pas si mal.

Vous pouvez enfin retrouver des extraits de « Traction-brabant » dans le blog http://www.traction-brabant.blogspot.com/